Comme souvent chez les musiciens exilés, les chansons de Márcio Faraco sont teintées de nostalgie. Enregistrés à Rio, les douces bossas et les tendres sambas, portés par la voix caressante du chanteur, ont bénéficié de la présence de la crème des musiciens cariocas.
Violons éthérés, cuivres délicats et percussions sautillantes, les artistes donnent le meilleur d’eux-mêmes et, du coup, la nostalgie n'est jamais triste, le soleil et l'azur sont omniprésents et quand la nuit tombe pour quelques confidences, l’air reste léger. Grâce à sa variété et à la richesse de ses arrangements, le troisième album de Márcio Faraco est sans doute son plus réussi.